Le Monde d'Aruund
Aruin, Kur, et le Retrait
Avant qu’Aruund n’ait un nom, il y avait Aruin — le créateur, la source. Et il y avait Kur, le vide primordial sous toute chose, patient et immuable. Aruin a façonné le monde à partir de Kur, puis, pour des raisons sur lesquelles aucun érudit vivant ne s’accorde, s’est retiré. Ce retrait n’a laissé aucune cicatrice visible à l’œil. Il en a laissé une que l’on ressent en toute chose.
Aelrin — Le Dieu Resté
Tous les dieux ne sont pas partis. Aelrin est resté, et en restant, a perdu ce qui faisait de lui un dieu. Aelrin arpente Aruund aujourd’hui, mortel à tous égards pratiques, méconnu du peuple qu’il a jadis aidé à façonner. Ce qu’Aelrin veut — réparation, rédemption, ou simplement qu’on le laisse en paix — reste incertain.
L’Erodol (la Peste)
L’Erodol n’est ni tout à fait une punition, ni tout à fait un accident. C’est une peste, lente et générationnelle, et ce qu’elle est réellement — biologique, magique, ou quelque chose que les deux institutions qui l’étudient ont délibérément brouillé — dépend de qui l’on interroge. Une chose est certaine : elle n’a jamais été guérie. Elle n’a jamais été que gérée.
L’Ordre
L’Ordre détient ce qui s’apparente le plus, à Aruund, à la médecine — et donc, ce qui s’apparente le plus au pouvoir. Deux formules traversent tout ce que fait l’Ordre — l’une qui soigne, l’autre qui contrôle. La frontière entre soignant et geôlier est, par conception, difficile à percevoir de l’extérieur de l’institution.
Les Aurelians et la Résonance
Au fond de Naereval, les Aurelians vivent d’une lumière qui n’a nul besoin du soleil — une lueur froide et bioluminescente que le peuple d’Aruund appelle la Résonance. C’est à la fois un courant, un signal et un héritage, qui parcourt les Aurelians comme le sang parcourt tous les autres.
Carte à venir
Une carte d'Aruund trouvera sa place ici dès qu'elle sera prête à être partagée.